SW101 – Star Wars pour les Nuls

By 7 décembre 2015 mars 15th, 2018 Pour les nuls
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Bonjour ! Oui, entrez, je vous en prie ! Bonjour ! Asseyez-vous, merci ! Merci d’être venu(e)s si nombreux et nombreuses à ce cours d’introduction à une des plus grandes sagas cinématographiques de notre temps : Star Wars, traduit chez nous par « La Guerre des Étoiles ». Star Wars pour les Nuls, c’est ici !

En tout premier lieu, notons que le jour de la traduction du titre, le stagiaire s’en est chargé car la traduction littérale aurait été « Les Guerres de l’Etoile ». Ce qui englobe évidemment le côté galactique de l’épopée, talonnée de près par l’accentuation d’un élément clé des six épisodes : l’Etoile Noire, puis l’Etoile de la Mort. Bref.

Si vous êtes ici, c’est peut-être pour une ou plusieurs de ces raisons : vous savez qu’un nouvel épisode sort en décembre mais vous n’avez jamais vu aucun des précédents films, voire vous ne savez pas de quoi ça parle // vous avez vu un ou deux films, vous n’avez pas vraiment accroché mais vous avez envie de vous y mettre // vous connaissez la saga et vous aimez bien lire ou entendre des choses qui s’y rapporte.

Dans tous les cas, bienvenue !

Dans cette classe, je vous parlerai de façon très simple de la saga Star Wars à travers des anecdotes, une découverte des personnages, les différents univers qui se sont développés autour de la saga et des films, j’en passe et des meilleurs.

Je m’excuse par avance auprès des fans hardcore de SW qui prendront connaissance de mon sujet : ce cours est une introduction donc tout ne sera pas détaillé, certaines histoires et anecdotes ont été tantôt démenties, tantôt affirmées, tantôt perdues dans les couloirs du temps et face au mythe Star Wars, un seul être a la réponse : George Lucas (et il est sur répondeur).

Dans ce cours, nous aborderons les sujets suivants :

  • D’où ça vient ?
  • Qu’est-ce que ça raconte ? (bref résumé des films et infos sur les films. Pour un résumé beaucoup plus détaillé, rendez vous sur cette page !)
  • Y a qui dedans ?
  • La version originale vs la version française
  • Y a quoi autour ?
  • Dans quel ordre les regarder ?
  • ça va donner quoi l’épisode VII ?
  • Pourquoi c’est bien ?
  • Sélection de vidéos et de films autour de la Saga

Evidemment, si vous avez des questions et/ou des remarques, je me tiens à votre disposition après le cours.

Allons-y !

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Visuels créés par Ralph McQuarrie

Tout d’abord, laissez moi me présenter. Je suis Dory, rédactrice à Doc Ciné et la première fois que j’ai vu la Guerre des Etoiles, ce devait être au début des années 90. Je ne me rappelle pas avec précision pourquoi ni comment je suis devenue fan, mais c’est arrivé. Jusqu’à les regarder régulièrement, et les proposer en sujet d’exposé au collège, jusqu’à essayer de faire bouger des objets avec ma pensée et mimer le combat au sabre laser. Ma “culture”, si on peut appeler ça comme ça, se limite cependant aux films. Non, je n’ai pas lu les livres, ni jouer à chaque jeu vidéo, ni vu la totalité de Clone Wars. Ce qui ne touche pas aux films dans ce cours m’a donc été appris par d’autres fans, avec qui j’ai pu discuter ces dernières semaines dans la préparation de cet article. Je leur dis donc un  grand merci. Pour le reste, ce sont des recherches que j’ai effectué il y a fort longtemps, à l’époque où on apprenait des livres et non des écrans, mais qui sont restés gravé dans ma tête (mais je suis aussi allée sur Internet hein).

L’idée de ce cours est de vous donner envie, et de partager ma passion pour cette saga.

D’où ça vient ?

C’est le 25 mai 1977 que sort sur 32 écrans américains un space opera appelé Star Wars : A New Hope, réalisé par un p’tit jeune du nom de George Lucas. Lucas était alors fort peu connu à l’époque. Il avait cependant déjà réalisé deux films : THX1138, son premier long-métrage adapté de son film de fin d’études, et American Graffiti, pseudo autobiographie qui a eu un certain succès critique et a remporté un vif succès populaire inspirant la série tv Happy Days. George n’est cependant pas encore un maverick d’Hollywood, mais il a cependant quelques atouts : des amis sympas et talentueux qui s’appellent Steven Spielberg et Francis Ford Coppola, et un très gros script qui dort dans un tiroir. Un très très gros script même. De quoi alimenter plusieurs films. Cela sera son épopée, ce que Le Seigneur des Anneaux est à la littérature : un truc de fou.

Dans son script, George Lucas raconte l’histoire d’un groupe de gentils rebelles qui se battent contre un méchant Empire. Mais au lieu de raconter ça dans ce monde, Lucas place l’intrigue dans l’espace. Un espace très très lointain, porte ouverte sur son imagination débordante. Tout comme Tolkien, il invente un autre monde, de nouvelles espèces, de nouvelles langues, et de nouveaux héros. À l’époque, le script original est un peu différent de ce que l’on connait maintenant (voir notre sélection « Autour de Star Wars ») mais les ingrédients principaux sont bien là : des Jedis, des Siths, des sabres lasers et un super méchant. Lucas le sait : ce script peut être un vrai succès. Ne reste plus qu’à convaincre  un studio de mettre de l’argent dedans.

À part 2001 : l’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick en 1968, les films se déroulant dans l’espace se font plutôt rares. Sûrement à cause de leur coût exorbitant, et les guerres de l’Etoile que George Lucas a en tête risquent de coûter un max de blé. Après plusieurs refus, George, qui ne lâche rien, frappe à la porte de la 20th Century Fox et leur propose LE deal qui changera la face du cinéma américain : ok, il ne sera pas payé, ok, le film sortira dans peu de salles, le temps de voir si il peut marcher ou non,  et ok, George s’occupe de gérer les effets spéciaux mais par contre, PAR CONTRE, il récupère la totalité des recettes sur les produits dérivés. « Ok, se dit Mr Fox, ça peut limiter la casse et les coûts, mais le pauv’ George, il va pas se faire un radis mouahahah » (rire sardonique en renversant la tête en arrière). C’est mal connaître notre larron, qui en plus d’être un sacré conteur, est un sacré commercial. Il développe des tas de produits dérivés qu’il parvient à placer ça et là avant la sortie du film. Le jour J, le 25 mai 1977, c’est déjà la queue devant le Chinese Theater de Los Angeles : tout le monde veut voir ce film d’aventures qui promet de l’inédit…

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Visuels créés par Olly Moss

La Saga

La saga Star Wars est originairement composée de 6 films :

En décembre prochain commence une toute nouvelle trilogie, mais j’y reviendrai plus tard.

On distingue donc deux trilogies : la première, regroupant les épisodes IV, V et VI, sortis respectivement en 1977, 1980 et 1983 (que nous appellerons donc “1ère trilogie”), et la seconde trilogie les épisodes I, II et III sortis en 1999, 2002 et 2005 (que nous appellerons “prélogie”, bien que ce mot n’existe pas vraiment) .

Quand on parle de la 1ere trilogie, on parle en fait des épisodes sortis en premier. Enfin, pour moi, en tout cas. « Mais pourquoi Georges Lucas a commencé dans le désordre ? ». Et bien, la légende raconte qu’en bon visionnaire qu’il était, il estimait que les moyens techniques existants dans les années 70 ne lui permettaient pas de réaliser pleinement ce qu’il avait en tête. Persuadé qu’un jour la technologie comblerait cette frustration, il a préféré commencer par ce qui était le plus faisable à l’époque. Le manque de moyens techniques justifie cet ordre de sortie peu habituel, mais également le fait que les épisodes V et VI ne soient pas réalisés par George Lucas.

Visuels créés par Olly Moss

Qu’est-ce que ça raconte ?

En 1983, on aurait pu dire que Star Wars raconte l’histoire d’un jeune héros, Luke Skywalker, dont le destin était plus grand qu’il ne le croyait. Jeune fermier orphelin, Luke découvre qu’il fait partie d’un cercle d’êtres d’exception, autrefois ambassadeurs de la démocratie appelés « Chevaliers Jedi ». Il n’en resterait plus qu’une poignée, car ils ont été décimés quand l’Empire est arrivé au pouvoir de toute la Galaxie vingt ans plus tôt. Luke va devoir apprendre et grandir car le sort de la Galaxie repose sur ses frêles épaules.

Durant cette première trilogie, on suit l’évolution de Luke Skywalker, du jeune fermier fougueux au leader Jedi charismatique. À travers des mondes imaginaires, on suit ses péripéties et ses désillusions.

Il est nécéssaire de se remettre dans le contexte des années 70 pour comprendre dans un premier temps le succès de la 1ère trilogie. À cette époque, le cinéma hollywoodien périclite et fonctionne au ralenti. Lucas et son acolyte Steven Spielberg vont relancer tout ça en mettant au point un nouveau type de cinéma : le film grand public. Des intrigues simples, amenant le spectacle sur grand écran. En gros, le duo Spielberg/Lucas ont relancé le cinéma américain et sont les créateurs, voire les responsables, du cinéma américain tel qu’on le connait aujourd’hui. Ceci expliquant l’impact qu’ Un Nouvel Espoir eut en 1977.

Imaginez : vous vous installez dans votre fauteuil. Apparaissent successivement le logo et la musique de la 20th Century Fox. Dans le silence apparaît un tout nouveau logo scintillant de vert : Lucasfilms Ldt. Déchirant le silence jusqu’au sursaut, les trompettes tonitruantes jouent les premières notes entrainantes et entêtantes du thème. S’ensuive, sans aucun générique ni présentation, défilant dans l’espace un résumé de la situation dans une « galaxie très, très lointaine… » Et enfin, la toute première scène que vous voyez en 1977, est un énorme vaisseau flottant dans l’Espace. Voilà de quoi mettre en jambes, n’est ce pas ? Ajouté à ça, vous allez être trimballé pendant près deux heures dans des mondes complètement inventés, avec des personnages de toutes formes parlant parfois des dialectes inconnus et vous découvrez un concept complètement fou : la Force.

Peut-être même que vous pouvez la maîtriser d’ailleurs. (J’imagine le nombre de personnes qui depuis des années ont essayé de déplacer des trucs avec le doigt.) En gros, la Force, c’est un peu tout ce qui nous entoure, une espèce d’énergie qui flotterait un peu partout. Les Jedis, eux, ont un truc en plus qui leur permettent de maitriser cette Force, ce grand tout, et d’agir dessus. Et ce truc en plus est dans leur sang : les midichloriens. Plus y en a, plus tu vas être un super jedi. Avec cette maitrise de la Force, on peut soit être sympa et faire le bien, soit être tout le temps en colère et faire des trucs pas cools : c’est ce qu’on appelle le fameux « côté obscur de la Force ». Si il est plutôt facile de passer du Bien au Mal, il semblerait que ça soit nettement plus coton de faire l’inverse.

À la sortie de l’épisode III, donc le dernier épisode sorti, Star Wars ne semble plus être une histoire sur un jeune homme qui devient un héros mais la réussite et le déclin d’un personnage central : Anakin Skywalker devenu Dark Vador, de son enfance jusqu’à sa mort. Et c’est bien là la grande trouvaille du George.

Lire notre résumé détaillé de tous les épisodes.

TitreRéalisateurSortie USSortie FRCoûtBénéfices
Episode I : La Menace FantômeGeorge Lucas19/5/199913/10/1999115 000 000$506 618 295$
Episode II : L'Attaque des clonesGeorge Lucas16/5/200217/5/2002115 000 000$649 398 328$
Episode III : La Revanche des SithsGeorge Lucas19/5/200518/5/2005113 000 000$848 754 768$
Episode IV : Un Nouvel EspoirGeorge Lucas25/5/197719/10/197711 000 000$775 398 007$
Episode V : L'Empire contre-attaqueIrvin Kerschner20/6/198020/8/198018 000 000$538 375 067$
Episode VI : Le Retour du JediRichard Marquand25/5/198319/10/198332 500 000$572 705 079$
ÉpisodesTitreActeursRésumé
Épisode ILa Menace FantômeLiam Neeson (Qui-Gon Jin), Ewan McGregor (Obi-Wan Kenobi), Jake Lloyd (Anakin Skywalker), Natalie Portman (la reine Amidala), Ian Mc Diarmid (Chancelier Palpatine)Dans une galaxie très très lointaine, le Mal est au travail. Contre lui, des chevaliers Jedi. Qui-Gon Jin, son apprenti Obi-wan Kenobi et un tout jeune garçon, Anakin Skywalker, qui semble détenir en lui l’Equilibre de la Force….
Épisode IIL'Attaque des clonesLiam Neeson (Qui-Gon Jin), Ewan McGregor (Obi-Wan Kenobi), Jake Lloyd (Anakin Skywalker), Natalie Portman (la reine Amidala), Ian Mc Diarmid (Chancelier Palpatine)Le Mal, sous les traits de Dark Sidious, un seigneur Sith, continue sa route vers le Pouvoir. PEndant ce temps, Anakin devenu un jeune homme, n’a d’yeux que pour la Sénatrice Amidala. Une armée de clones est levée en secret contre tout ennemi de la République. A moins que chaque partie soit en fait du même côté sans le savoir (hin hin hin)
Épisode IIILa Revanche des SithsLiam Neeson (Qui-Gon Jin), Ewan McGregor (Obi-Wan Kenobi), Jake Lloyd (Anakin Skywalker), Natalie Portman (la reine Amidala), Ian Mc Diarmid (Chancelier Palpatine)Rien ne va plus : Dark Sidious est en fait le Sénateur Palpatine, qui préparait son coup d’état depuis des décennies. Dans la construction de son empire, il entraine Skywalker en faisant jouer sa corde sensible : son amour Amidala, devenue sa femme et enceinte jusqu’aux yeux. De peur de la perdre, Anakin bascule du mauvais côté de la Force, jusqu’à devenir Dark Vador. La République n’est plus, vive l’Empire Galactique !
Épisode IVUn Nouvel EspoirMark Hamill (Luke Skywalker) ; Harrison Ford (Han Solo) ; Carrie Fisher (princesse Leia Organa) ; Peter Cushing (Grand Moff Tarkin) ; Alec Guinness (Obi-Wan « Ben » Kenobi) ; Anthony Daniels (C-3PO) ; Kenny Baker (R2-D2) ; Peter Mayhew (Chewbacca) ; David Prowse (Dark Vador) ; James Earl Jones (voix de Dark Vador)20 ans après la création de l’Empire, un jeune fermier, Luke, va se rendre compte qu’il est le dernier Jedi de la Galaxie et qu’il peut détruire l’Empire, accompagné d’un voyou au coeur tendre, Han Solo, de sa peluche Chewbacca, et la princesse Leia. Une première victoire est gagnée quand Luke détruit l’Etoile Noire, mais pas la guerre…
Épisode VL'Empire contre-attaqueMark Hamill (Luke Skywalker) ; Harrison Ford (Han Solo) ; Carrie Fisher (princesse Leia Organa) ; Peter Cushing (Grand Moff Tarkin) ; Alec Guinness (Obi-Wan « Ben » Kenobi) ; Anthony Daniels (C-3PO) ; Kenny Baker (R2-D2) ; Peter Mayhew (Chewbacca) ; David Prowse (Dark Vador) ; James Earl Jones (voix de Dark Vador)Luke doit suivre sa formation de Jedi, mais ses amis sont en danger. La confrontation avec le terrible Dark Vador arrive ainsi qu’une terrible révélation : Dark Vador est le père de Luke ! Han Solo se fait kidnappé et se retrouve envoyé vers le méchant Jabba The Hutt. La victoire des rebelles n’est pas pour tout de suite…
Épisode VILe Retour du JediMark Hamill (Luke Skywalker) ; Harrison Ford (Han Solo) ; Carrie Fisher (princesse Leia Organa) ; Peter Cushing (Grand Moff Tarkin) ; Alec Guinness (Obi-Wan « Ben » Kenobi) ; Anthony Daniels (C-3PO) ; Kenny Baker (R2-D2) ; Peter Mayhew (Chewbacca) ; David Prowse (Dark Vador) ; James Earl Jones (voix de Dark Vador)Luke a terminé sa formation et est devenu un preux chevalier Jedi, prêt à en découdre avec l’Empire et à sauver son ami Han Solo. L’Alliance Rebelle doit détruire l’arme ultime, l’Etoile de la Mort, et si possible, l’Empereur au passage. La Paix arrivera-t-elle enfin sur la Galaxie ?
Equipe de Star Wars

Les acteurs

De nombreux acteurs ont tourné dans la saga, aussi nous nous attacherons ici aux acteurs principaux. Vous noterez que je ne commence pas par les acteurs “emblématiques” et les plus connus. C’est tout simplement car, à mon sens, les acteurs suivants sont bien plus essentiels car ils font partie des fondations même de ces films, jusqu’à disparaître derrière leurs personnages. Rendons-leur donc aujourd’hui ce qui leur appartient.

  • Ian McDiarmid : Plus connu sous le nom du Sénateur Palpatine, de Dark Sidious ou encore tout simplement l’Empereur, Ian McDiarmid est un des rares acteurs à avoir joué dans la majorité des épisodes. En effet, il a joué dans le prélogie, dans l’épisode VI et fait une apparition dans la version DVD de l’épisode VI, dans lequel il apparait vieux et défiguré alors qu’il n’avait que 39 ans. Du coup, dans l’Episode I, il a 55 ans, ce qui cadre parfaitement avec son rôle. Outre son rôle de méchant, ce fringant écossais a eu quelques rôles dans des séries et des téléfilms, et plus rien de bien fou fou au cinéma.
  • Anthony Daniels : Oui, dans le robot C3PO, il y a bien un homme, un anglais bien sûr, de 69 ans maintenant, Anthony Daniels. Avec son comparse Kenny Baker, Daniels est un des rares à avoir joué dans la totalité des SW, Episode VII compris. A son actif, on compte également les multiples spin-off, séries animées, jeux vidéos etc…auxquels il prête sa voix et son accent classe. Pour l’info en plus, on aperçoit brièvement Anthony Daniels sans costume  au début de l’Episode III, dans le bar. Notons aussi que Daniels n’était pas particulièrement fan de science-fiction, il aurait même demandé à se faire rembourser sa place pour 2001, l’Odyssée de l’espace au bout de 10 minutes au cinéma.
  • Kenny Baker :  Retenez bien ce nom ! Kenny Baker est la personne qui joue R2D2. Oui oui, ça n’est pas un aspirateur. R2D2 est bien joué par un acteur, une personne de petite taille, hein, vous vous en doutez. Kenny Baker est donc un acteur anglais né en 1934, ce qui lui donne donc cette année l’âge de 81 ans. Chapeau bas pour lui donc, pour qui ça n’a pas dû etre facile de tourner en plein désert enfermé dans une boîte en fer. Outre son rôle phare, et les différentes participations que cela impose, Kenny a joué dans quelques films plutôt pas mal comme Labyrinth  de Jim Henson, Amadeus de Milos Forman et le formidable Bandits, bandits de Terry Gilliam !
  • Warwick Davis : Warwick a débuté au cinéma en 1983 en jouant l’Ewok Wicket dans Le retour du jedi. Il avait alors 23 ans. C’est à visage découvert qu’il obtient son premier rôle principal dans Willow. Il a, par la suite, joué dans une bonne plâtrée de films connus que je vous livre pêle-mêle : toute la série des Leprechaun, Narnia, tous les Harry Potter, H2G2, Ray et même Doctor Who. Lucas lui réserve toujours des petits caméos dans ses films depuis 1983, aussi nous devrions le voir dans l’Episode VII.
  • Peter Mayhew : L’acteur anglais de 2 mètres 21 est plus connu sous le nom de Chewbacca le Wookie, dit “Chewie” pour les intimes. Mis à part deux trois rôles anecdotiques, Peter Mayhew s’est laissé lui aussi engloutir par son personnage. Âgé de 61 ans, on le retrouve lui aussi, dans l’épisode VII. Notons que Peter Mayhew ne fait pas qu’enfiler le costume, il fait aussi le son.
  • Frank Oz : Réalisateur et producteur, Frank Oz est aussi la voix de Maître Yoda. dans tous les épisodes. ce qui est déjà énorme. mais c’est aussi la voix de Kermit et Piggy du Muppet Show. Wow.

Maintenant que nous avons fait le tour des acteurs essentiels à la saga, passons maintenant aux personnes plus connus mais qui on jouait dans moins de films de la saga (mais si c’est vrai !).

Prélogie

  • Hayden Christensen :  Né en 1981 au Canada, le « petit » Hayden fait ses débuts dans la série TV et avec un petit rôle dans Virgin Suicides de Sofia Coppola et La Maison sur l’océan  d’Irvin Wekler dans lequel il campe un ado pas très facile à vivre. Il faut croire que ça tape dans l’oeil de George Lucas, qui décide d’en faire son Anakin Skywalker. Loin d’être le meilleur acteur du monde en subtilité de jeu, il enchaîne les films à gros budgets jusqu’à 2010, puis suivra un désert de 4 ans. Il devrait revenir sur les grands écrans avec le rôle de Marco Polo l’année prochaine.
  • Natalie Portman : Avec un premier grand rôle dès ses 13 ans dans Léon de Luc Besson, Natalie Portman a, à son actif, une trentaine de films avec un pourcentage de 10 % pas top. Lorsque George Lucas lui propose le rôle de Padmé, elle a alors 18 ans. Rien à dire sur elle, elle est parfaite, belle, intelligente et drôle. Info rigolote : c’est Keira Knightley qui lui sert de doublure dans l’épisode I. Et Rose Byrne de dame de compagnie dans l’épisode II.
  • Ewan McGregor : Faut-il vraiment le présenter ? Bon, ok. Magnifique acteur écossais à la filmographie atypique, Ewan devient vite connu dès ses débuts, notamment avec le 2ème film de Danny Boyle Trainspotting en 1996. Acteur couillu au sens propre comme au figuré, McGregor n’a jamais eu peur de se mettre en danger ni à poil dans des films de tous horizons et de tous genres. Avec une moyenne de 3 films par an depuis 20 ans, allant de la comédie musicale au thriller, Ewan McGregor n’a quasiment jamais déçu et rien ne l’arrête. Là où moults acteurs ont eu des difficultés à se décoller de l’étiquette Star Wars, McGregor a eu le doigté d’en faire une étape et non une destination.
  • Liam Neeson : Cela fait presque 30 ans que Liam Neeson traîne ses guêtres sur la pellicule. Après  La liste de Schindler de Spielberg en 1993, il enchaîne surtout les biopics, et les rôles de mecs burnés qu’il vaut mieux pas trop embêter.
  • Christopher Lee : Même si il ne joue “que” dans l’Episode II le comte Dooku, je voulais rendre hommage une dernière fois à ce grand acteur qu’on a tous vu au mois une fois au cinéma. A croire que le mot “monument” a été créé pour lui et sa voix continuera à raisonner dans les coulisses du 7ème art.

1ère Trilogie :

  • Mark Hamill : Comme beaucoup, il est issu de la série TV. Il a tout de même 26 ans (même s’il en paraît 20) quand George Lucas lui donne le rôle de Luke Skywalker. À la fin de la trilogie, on pourrait croire que Mark se fait discret sur les écrans. C’est à moitié vrai : en fait, tapi dans l’ombre, ou plutôt caché derrière un micro, Mark Hamill se spécialise en doublage. Jeux vidéos mais surtout dessins animés, Mark Hamill se cache derrière les personnages les plus connus des ces 30 ans dernières années : Spiderman, Hulk, Batman, Superman (oui Mark Hamill est aussi fan de comics), Johnny Bravo, Totally Spies, Robot Chicken, Dragons, Adventure Time, Gravity Falls… À son arc, il rajoute aussi l’écriture de scénarii. A croire que le métier d’acteur ne lui plait guère. Pourtant après l’annonce d’un nouvel opus de SW en 2012, Mark Hamill avance à visage découvert sur grand écran, notamment avec un rôle dans Kingsman en 2014. Et bien qu’à ce jour, on ne sait toujours pas quel proportion a son rôle dans la nouvelle trilogie, Hamill semble préparer le terrain pour un retour en force (héhé jeu de mots).
  • Carrie Fisher : Fille de Debbie Reynolds (Chantons sous la pluie) et mère de Billie Lourd (Scream Queens), Carrie Fisher semble être à elle toute seule un personnage de film. C’est à 21 ans qu’elle endosse le rôle de la princesse Leia Organa, et 6 ans plus tard, le bikini de la discorde. Si elle n’a pas eu de grand rôle principal à part Star Wars, elle a eu des seconds rôles et des caméos plutôt intérressants et souvent sarcastiques, dûs probablement à son caractère bien trempé et son sens de l’humour noir. Une femme de poigne donc, cependant méconnaissable aujourd’hui grâce à la magie du bistouri. (mettre photo avec le fuck)
  • Harrison Ford : À la question “c’est qui le patron ?”, Harrison Ford est la réponse. Ayant joué deux figures emblématiques de la culture populaire, Han et Indiana Jones, Ford est un peu le chouchou des aventuriers toutes catégories. On y ajoute une pincée de filmographie quasi sans faute et un brin d’humour et Papy Ford, l’ex charpentier de 73 ans, est un peu le chouchou toutes générations confondues.
  • Alec Guinness : Acteur au nom qui fleure bon le houblon, Alec Guinness est né en Angleterre en 1914, pour quitter notre monde 86 ans plus tard avec une sacrée carrière. D’abord acteur de théatre, Sir Alec Guinness se tourne vers le cinéma à la fin des années 40. Dans sa carrière fournie, citons Le Pont de la Rivière Kwai de David Lean ou Noblesse oblige en 1949 dans lequel il joue 8 rôles différents.

Il aura fallu pas moins de cinq acteurs tous films confondus pour jouer Anakin Skywalker / Dark Vador :

  • Jake Lloyd : Anakin enfant
  • Hayden Christensen : Anakin adulte puis Dark vador
  • David Prowse : Celui qui porte le costume de Dark Vador
  • Sebastian Shaw : Celui qui joue Vador sans son masque à la fin du VI
  • James Earl Jones : Celui qui double Vador en VO dans les épisodes III à VI
L’Empire contre attaque – Secret du tournage du générique

VF vs VO – ou Comment la version française a détruit une bonne partie de la continuité de la saga

On le sait, tels des Jedis contre des Siths, persiste la guerre ancestrale de la version originale contre la version française. Chacun son truc, vous dirais-je. Cependant, comme à Doc Ciné, on fait pas les choses à moitié, j’ai dû me remater tous les épisodes, et en VO sous-titrée ANGLAIS s’il vous plaît. Ce qui m’a permis de noter quelques aberrations, non seulement de traduction, mais aussi de sens. Par exemple, comme vu en introduction, la traduction même de la saga est de traviole. La traduction littérale étant “LES guerres de l’Etoile” et non pas “La Guerre des Etoiles”. Alors effectivement, il y a bien une guerre, dans les étoiles, certes. Sauf qu’en réalité, il y a plusieurs guerres, autour d’une Etoile, l’Etoile Noire (Episode 2 et 4), et l’Etoile de la Mort (Episode 6). D’ailleurs, en VO, il n’y a que la « Death Star » qui existe. Encore une liberté prise par nos amis traducteurs.

De même, s’il devait n’y avoir qu’une guerre, ça serait la guerre des clones, vue dans l’Episode 3, guerre dont Luke Skywalker fait référence directement dans l’épisode 4. OUI. Dans la VF, Luke demande à Obi-Wan Kenobi qu’il vient de rencontrer “Vous aussi vous avez connu la guerre ?”. Cette phrase, prononcée dans la première demi-heure de l’épisode 4 laisse entendre qu’il y a eut une grande guerre par le passé. Soit. Dans la version originale, Luke demande à Obi-Wan “Vous aussi vous avez combattu pendant la guerre des clones ?” (“Did you fight during the clone wars ?”). Ce qui non seulement apporte une dimension science-fiction (des clones ? en 1977 ? Génial !) et ce qui est un élément important voire essentiel pour la continuité des 6 épisodes.

L’univers étendu

Star Wars possède ce qu’on appelle un “univers étendu”, ce qui signifie qu’il y a des livres, des séries, des jeux vidéos qui enrichissent et sont dans la continuité des films. Par exemple, la série animée Clone Wars, qui dura 5 saisons, se situe juste après l’Episode II, L’Attaque des Clones. Chaque livre, série, jeu a été approuvé par George Lucas qui régnait sur Lucasfilms d’une main de fer. Comme je vous l’ai dit en début de cours, je ne maitrise pas l’univers étendu, qui est d’ailleurs plus fourni que les films en eux même. Aussi, je vous dirige vers ce site qui vous permettra d’assouvir votre curiosité pour la saga. 

Dans quel sens regarder les films pour la première fois ?

Chaque ordre a ses défauts et ses qualités. Les regarder dans l’ordre chronologique vous permettra d’aborder Star Wars dans son intégralité, tel qu’il a été imaginé par Lucas et dans lequel le mot saga prend tout son sens. (“Epopée familiale se déroulant sur plusieurs générations”). MAIS il mettra aussi en évidence les 20 ans qui séparent les deux trilogies. Et bien que George Lucas ait essayé de faire au mieux pour que ça passe crème, le choc des costumes et décors est violent.

Voir la première trilogie puis la prélogie vous permettra de voir la saga en mode “préquelle”, en mode “Origines” comme on fait maintenant, et vous vous amuserez de voir des détails dans la prélogie tel que “Tiens, Chewbacca et Yoda se connaissaient”, alors qu’ils ne se croisent jamais dans la 1ère trilogie.

À mon sens, la première trilogie est bien meilleure car encore vierge de tout l’abattage médiatique et des attentes des fans. Mais désormais la saga Star Wars est un tout, ce qui veut dire que vous êtes tout de même obligé de voir la prélogie pour vous rendre compte de l’étendue de cette épopée. Epopée à laquelle il faudra désormais rajouter une troisième trilogie, qui débute en Décembre 2015.

crew episode VII
Lecture du script de l’Épisode VII avec toute l’équipe du film

L’Episode VII, ça va donner quoi ?

L’Episode VII – Le Réveil de la Force est un film réalisé par J.J. Abrams et produit par Disney, qui détient non seulement les droits d’exploitation de Star Wars mais également tout ce qui tourne autour (produits dérivés, jeux vidéos, Industrial Light and Magic, le son THX etc…). Stupeurs chez les fans en 2012 lors de la vente de Lucasfilms à Disney, et en 2013 quand on annonce la production d’un nouvel épisode. Star Wars, c’est sensé être 6 épisodes…et c’est tout ! Disney essaie de rassurer les fans : JJ Abrams sera aux commandes (alors qu’il a réalisé les deux derniers Star Trek, ce qui est un peu ironique, les fans de Star Wars et de Star Trek se livrant une « guerre » sans merci depuis les années 80), Lawrence Kasdan sera de nouveau scénariste (il a déjà écrit les épisodes 5 et 6) et les “anciens” seront de la partie. Donc depuis deux ans, on se prend des infos ça et là, visant à faire monter la sauce au cas où le film ne rameuterai pas les foules. “LOL” me direz vous. D’autant plus que les préventes remboursent déjà le film. Il est donc déjà rentabilisé alors que personne ne l’a vu.

Malgré le matraquage publicitaire que nous subissons cette année, il est difficile de dire avec certitude quel est le pitch du film. Mais on nous promet de l’aventure, des effets spéciaux, des combats au sabre laser, et des décors et effets spéciaux de malade mixés avec du old school. De plus, Disney et Abrams l’ont joué malin en nous vendant d’une part, un casting alléchant.

Des acteurs “nouvelle génération” piqués ça et là dans des films de genre : Adam Driver, Simon Pegg, Lupita Nyong’o, Domhnall Gleeson, Oscar Isaac, Gwendoline Christie, et deux presque inconnus dans les rôles principaux, mélangés aux anciens Harrison Ford, Mark Hamill et Carrie Fisher. C’est comme servir sur un plateau d’argent ce que les fans souhaitent, ce que Lucas avait totalement perdu de vue pour la prélogie.

D’autre part, J.J. Abrams vend aux fans le côté « old school » du film, promettant qu’il y a aura des effets spéciaux, certes, mais des décors naturels, des personnages en marionnettes, tout le tintouin, tout cela dans le but de rassurer, oui, mais aussi, respecter la fan base. A la question « Et toi, en tant que fan, qu’attends tu de l’Episode VII ? », on m’a souvent répondu « Quelque chose de respectueux. » Abrams semble donc avoir tout compris.

Pour l’histoire, j’ai déjà en tête l’histoire du film telle que je l’imagine avec les éléments recueuillis mais je ne vous en dévoilerai rien, car profitons encore de la surprise (mais vous changez d’avis, voici mon hypothétique pitch ici). Pour ma part, je n’ai pas pris de prévente et comme j’attend ce film depuis longtemps, je veux le voir dans de bonnes conditions. Je le verrai donc probablement fin janvier, et devrait vivre avec des oeillères jusque là.

Rendez-vous le 16 décembre.

Pourquoi c’est culte ?

Pourquoi Star Wars compte tant de fans autour du monde ? Et pourquoi on se prend un matraquage médiatique pour l’Episode VII ?

Comme nous l’avons vu plus haut, le film sorti en 1977 était du jamais vu. On pourrait comparer ça à Gravity, Avatar et l’arrivée de la 3D qu’on serait encore en dessous de la vérité. En 1977, c’est la fin des films de genre, comme le péplum, le western, les films d’aventures. Sur les écrans américains fleurissent des réalisateurs plus réalistes, et surtout plus new-yorkais : Woody Allen, Martin Scorsese, Francis Ford Coppola proposent alors un cinéma plus brut. Bien qu’ils connaissent un certain succès et que leur talent n’est pas à remettre en question,  le cinéma américain connaît une baisse de régime significative et stagne, ne rameutant plus les foules comme durant l’Âge d’or (voir notre article sur le classicisme).

Avec Star Wars, Steven Spielberg et George Lucas vont créer un genre de film qui n’existe pas encore à cette époque : le blockbuster. Réalisateurs mais aussi producteurs, Spielberg et Lucas vont faire le pari fou de sortir un film totalement inédit, faisant parti d’un ensemble. Alors certes, le principe de la suite n’est pas né de l’esprit de Lucas, mais il en est le précurseur au cinéma. Voilà pour le contexte.

Sur le fond, SW aborde des sujets simples mais universels : la lutte du Bien contre le Mal, la dualité en chaque individu, la religion, la guerre, l’oppression, l’amour, l’amitié, la rédemption, mais également le voyage initiatique, de Luke mais aussi de son père Anakin. Bref : des sujets pour lesquels chacun(e) peut s’identifier.

Sur la forme, Lucas redonne au cinéma ses lettres de noblesse en faisant littéralement rêver le spectacteur par la création de mondes inconnus qui semblent réels par la magie des effets spéciaux.

Même si les épisodes I à IV ne sont pas des chefs d’oeuvres de réalisation, contrairement aux épisodes V et VI qui sont parfaits, chaque film apporte sa pierre à l’édifice de cette saga pour le moment jamais égalé. Alors certes, rien ne vous oblige à aimer Les Guerres de l’Etoile. Cela n’a rien d’obligatoire, peut-être même faites vous partie de ces gens qui, plus on va leur parler de quelque chose, moins ils vont avoir envie de s’y mettre, mais si vous êtes arrivés jusqu’à ce paragraphe, avouez le : vous êtes intrigués. Laissez vous embarquer à bord du Faucon Millenium, advienne que pourra !

Quelques citations cultes

  • “I have a bad feeling about this…” / “ J’ai un mauvais pressentiment.”
  • “I love you.” “I know.” / “Je t’aime.” “Je sais.”
  • “May the Force be with You”. / “Que la Force soit avec toi.” Fait marrant à propos de cette phrase : le 4 mai est depuis quelques années le “Star Wars Day”, à cause de cette phrase devenue “May the Forth be with you.” Notons également que les Star Wars produits par Lucas sont toujours sortis en mai, puisqu’il est né en mai. Tradition brisée par l’épisode VII, qui sort en décembre. La fin d’un règne donc.

Autour de Star Wars

Je vous ai fait ici une petite sélection de vidéos et de films autour de La Guerre des Etoiles.

Le script original de La Guerre des Etoiles a été adapté récemment par les Editions Delcourt en bande-dessinée. Bien que ce soit un peu étrange à lire, c’est tout de même intéressant de voir tout ce qui a été changé dans l’adaptation cinématographique. 

Vous pouvez trouver ici l’édition “déspecialisée” de la saga, c’est à dire la version telle qu’elle est sortie au cinéma à l’époque bénie où George Lucas n’avait pas encore rajouté tout un tas d’effets spéciaux,  d’explosions et de personnages en 3D.

La Folle histoire de l’espace de Mel Brooks. Sortie en 1987, cette parodie du maître américain de la comédie est un petit régal débile, reprenant les personnages cultes de la sage sauce Mel Brooks.

The Empire Strikes Back Uncut : l’Episode V refait entièrement par quelques centaines de fans. Bijou.

Fanboys de Kyle Newman. Sortie en 2009, ce road-movie réunit 5 fans de Star Wars qui tentent de se rendre au ranch de George Lucas afin de voir l’Episode I avant la mort d’un des leurs, atteint d’un cancer. Ecrit par Ernest Cline (l’auteur de Ready Player One, bientôt réalisé par Spielberg), Fanboys est un comédie bon enfant et attachante qui rend hommage aux fans de Star Wars. Certes, le film a désormais une résonnance plus réelle puisque cette situation s’est passée dans la vraie vie à quelques détails près, pour Daniel, un fan de 32 ans atteint d’un cancer en phase terminale qui a supplié Abrams de lui laisser voir l’Episode VII avant sa mort. Abrams accepta et Daniel décéda 3 jours après le visionnage. Que la Force soit avec lui.

Dans cette vidéo, vous pouvez retrouver toutes les références cinématographiques qui ont inspiré George Lucas. Bon appétit.

Ici une sélection de 100 photos de tournage concernant la 1ère trilogie.

Je recommande aussi fortement la série Lego Star Wars, qui est très parodique et plutôt réussie.

Ce cours d’introduction est désormais terminé, j’espère qu’il vous a donné envie et vous a diverti. Quant à moi, je suis disponible, comme à l’accoutumée, dans mon bureau aux heures de permanence pour toute question.

Que la Force soit avec vous.

Carrie Fisher vous fait un bisou

Résumé détaillé de tous les épisodes :

Dory

About Dory

Passionnée de cinéma en général, et de cinéma anglophone en particulier, je fais mes premiers pas critiques sur mon tumblr Vacances de pauvres. Fan de Star wars, Marvel et autres blockbusters (mais pas que), j'ai rejoint l'équipe Doc Ciné pour vous faire partager mes envies et mes avis, tout simplement.

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