SUICIDE SQUAD
Note de la rédaction :

« Suicide Squad » est un film de David Ayer sorti en 2016 avec Will Smith, Margot Robbie, Jai Courtney, Jared Leto…

Parfois, on a pas envie d’aller à une soirée parce qu’on sait que ça sera pas terrible. Mais on y va quand même et en fait, on passe une super soirée. Tel n’est pas le cas pour « Suicide Squad » de David Ayer. Je m’attendais à ce que ça soit pas terrible, et je n’ai pas été déçue.

Du déjà vu

« Il paraît que ça n’a jamais été fait » me dit la dame à la caisse, devant mon air dubitatif pré-séance. Oui, c’est vrai. Une bande de méchants pour sauver le monde, Will Smith en « super-bad-héro », Jared Leto en jeune joker, c’est vrai que ça n’a jamais été fait. Chez DC Comics. Parce que chez Marvel, il y a déjà eu un « super-bad-hero » bad ass et un peu bordeline : Deadpool. David Ayer s’essaie même à une scène de fight dans un ascenseur, comme déjà vu dans Captain America : Winter Soldier. Bien qu’annoncé depuis des mois, voire une année, le « Suicide Squad » s’est quand même débrouillé pour avoir une longueur de retard.

Entre navet et nanar culte

Malgré un scénario bordélique, entre autres, « Suicide Squad » a le goût délicieux de ces films emprunts de clichés, de punchlines attendues et de personnages kitsch. Si bien qu’il pourrait devenir culte à sa manière, en empruntant le chemin de ces films nanars, toujours le cul entre la nullité et le génie second degré. Je lui devine donc une longue vie dans les futurs comic-cons, dans lesquels on devrait retrouver une pléiade de cosplay à la gloire de Harley Quinn.

D’ailleurs, jetons un coup d’oeil au casting : Will Smith s’en sort plutôt pas mal. Margot Robbie, dont le personnage de Harley Quinn était sacrément attendue, rend le personnage plutôt « attachiant », on a un peu envie de lui coller une tarte au bout d’une heure (pour que j’utilise « attachiant », c’est dire). Jai Courtney est assez sous-exploité, quant à Jared Leto…comment dire…c’est mauvais. Très mauvais. Pour sa défense, c’est dur de passer après Jack Nicholson et Heath Ledger, certes. Mais tout de même.

Reste tout de même une bande-originale pêchue et une réalisation qui n’est pas entièrement à jeter. Un bon film de divertissement, dont l’imagerie et le concept sont plus intéressants que le film en lui-même et dont on aurait pas dû nous rabattre les oreilles depuis le Comic-Con 2015. Au départ, je voulais juste écrire « mi-nul », mais j’aurai été une bien piètre rédactrice n’est ce pas ?

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NOTE GLOBALE
Dory

About Dory

Passionnée de cinéma en général, et de cinéma anglophone en particulier, je fais mes premiers pas critiques sur mon tumblr Vacances de pauvres. Fan de Star wars, Marvel et autres blockbusters (mais pas que), j'ai rejoint l'équipe Doc Ciné pour vous faire partager mes envies et mes avis, tout simplement.

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