Note de la rédaction :

« Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur » est un film réalisé par Guy Ritchie sorti le 17 mai 2017.

Le Pitch

Après une ultime victoire face au vilain mage Mordred, Uther Pendragon souhaite la paix dans son royaume. C’est sans compter sur ton traître de frère, qui l’assassine, et tue sa femme. Son fils, lui, parvient à s’échapper et vogue jusqu’à Londinium où il est élevé dans un bordel avant que sa route ne recroise le chemin d’Excalibur, la légendaire épée.

La Critique

Alors je préfère être honnête avec toi : j’aime bien les films de Guy Ritchie. Depuis « Arnaque, Crime et Botanique » jusqu’à « The Man from U.N.C.L.E », j’aime bien le côté à 100 à l’heure, les effets visuels qui te filent une migraine, et les réparties bad ass des poétiques losers qui font le coeur des intrigues de Ritchie.

Une adaptation de la légende du Roi Arthur ? Pourquoi pas. Dans mon souvenir, la dernière datait de 2004 avec Clive Owen dans le rôle-titre, et j’avais plutôt apprécié malgré la présence de Keira Knightley. Dans la version de Ritchie, on retrouve Charlie Hunnam, Djimon Hounsoun, Jude Law, et le trop rare Eric Bana.

Bon, autant mettre les pieds dans le plat : ça n’est pas très bon. Le scénario est bordélique, les acteurs ne jouent pas très bien, les punchlines laissent place à un moment gênant comme quand on fait une blague qui tombe à l’eau, et le mal des films actuels : c’est…trop….looooong.

Pourquoi, vindiou, pourquoi faire des films aussi longs quand le scénario ne tient pas la route ? Bien qu’il ne dure « que » 2h06, le film m’a paru une éternité. Est-ce dû au « jeu » d’acteur monolithique de Charlie Hunnam ? (Je doute que ce mec ait des dents. Souris un peu, c’est pas siiiii grave d’être l’héritier du trône). Ou à la 3D surchargée qui vous donne l’impression de regarder un énième Final Fantasy ? Ou plutôt non : « Le Roi Arthur », c’est regarder un mix entre Games of Thrones et Le Seigneur des Anneaux. Il y a des royaumes, il y a Little Finger (oui oui), il y a une immense tour et de la sorcellerie. Quant aux effets qui font la marque de fabrique de Guy Ritchie, je dirais qu’il a réussi à se plagier lui-même, et ça, c’est très fort.

Au milieu de ce bordel, il y a tout de même quelques séquences à couper le souffle, une bande originale plutôt géniale, et il y a…Eric Bana, parfait, et trop rare, dans le rôle d’Uther Pendragon. Il est là, stoïque, sobre au milieu d’une débauche d’effets spéciaux et de costumes. On voudrait en savoir plus sur son histoire à lui, après tout Arthur avec sa grande gueule de jeunôt et ses changements d’avis toutes les 10 minutes, on s’en fout. Alors message à Eric Bana : mec, tu nous manques ! Reviens plus souvent sur les écrans.

En bonus, l’unique photo au monde de Charlie Hunnam qui sourit. C’est pour moi, c’est cadeau.

Dory

About Dory

Passionnée de cinéma en général, et de cinéma anglophone en particulier, je fais mes premiers pas critiques sur mon tumblr Vacances de pauvres. Fan de Star wars, Marvel et autres blockbusters (mais pas que), j’ai rejoint l’équipe Doc Ciné pour vous faire partager mes envies et mes avis, tout simplement.

Laissez un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :