finding dory
Note de la rédaction :

Critique du « Monde de Dory » d’Andrew Stanton et Angus McLane (2016). Avec les voix de Mathilde Seigner, Franck Dubosc et Kev Adams. Durée 1h35.

13 ans après « Le Monde de Nemo », Pixar nous sert un spin-off en mettant au centre de l’intrigue la sympathique, mais néanmoins tout aussi nageoiricapée que Nemo, Dory.

Dans cet opus, la poissonne bleue et jaune cherche à retrouver ses parents. Y arrivera-t-elle ? Oui ? Non ? En tout cas, après le film, je me suis fait un bon plateau de sushis.

Le pitch

Un an après leurs aventures sous-marines pour retrouver Nemo et sa nageoire atrophiée, Marin, son fiston et Dory vivent tranquillou dans l’océan, quasiment en coloc. Dory, connue pour ses troubles de la mémoire immédiate, a un flash qui lui permet de se rappeler brièvement de son enfance, avant qu’elle ne quitte ses parents à cause d’une sombre histoire de tuyau. Muée par la volonté de retrouver ses géniteurs, Dory et la famille poisson-clowns traversent l’océan pour de nouvelles aventures.

Un spin-off pas trop mal

De premier abord, j’ai été « dérangée » par le traitement du personnage de Dory qui passe de « sympathique » dans Le Monde de Nemo à « handicapée lourde voire boulet » dans son propre film. On mettra ça sur le dos de la bonne volonté de Pixar qui cherche sûrement à démontrer, tout comme dans le 1er volet, qu’un handicap ne doit pas être un frein pour réaliser ce dont on a envie. Pixar nous montre aussi que c’est pas parce qu’on est différent qu’on peut pas trouver l’amour, hein. Bon, là, c’est avec un poulpe…Mais soit.

Tout comme son prédécesseur, ce Pixar s’adresse principalement aux enfants. Mais fidèles à leurs habitudes, le studio dissémine tout de même ça et là quelques traits d’humour à l’attention des parents et adultes sans enfant.Quant aux décors, l’animation et l’aspect visuel du film, c’est évidemment magnifique bien que un tout petit peu en dessous des précédents. Un petit effet « Aladin 2 : Le retour de Jafar » quoi. Restent tout de même des idées assez originales, sur fond assez dramatique (la recherche de ses parents, et ses parents qu’il la recherche) et un message positif tout pipou non négligeable. Puis n’oublions pas qu’un Pixar moyen reste un excellent film d’animation.

Ci-dessous, Dory IRL.

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NOTE GLOBALE
Dory

About Dory

Passionnée de cinéma en général, et de cinéma anglophone en particulier, je fais mes premiers pas critiques sur mon tumblr Vacances de pauvres. Fan de Star wars, Marvel et autres blockbusters (mais pas que), j'ai rejoint l'équipe Doc Ciné pour vous faire partager mes envies et mes avis, tout simplement.

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