Note de la rédaction :

Comme le dit lui-même, Younes Yousfi, le réalisateur du court-métrage, Houkak c’est l’histoire d’une bienveillance absente.

Houkak, un court-métrage sur la difficulté de vivre à Casablanca

Ce film raconte l’histoire de deux trentenaires, confrontés quotidiennement aux travers de leur société dans son expression la plus visible : l’espace public. Se voulant critiques, ils essayent de s’expliquer ces maux. Se pensant meilleurs, ils en demeurent l’expression. Se croyant prémunis, ils sont rattrapés par les travers de leur société dans son expression la plus visible : l’espace public.

Le casting regroupe donc les 2 auteurs du projet : Younes Yousfi, comédien, installé en France depuis 10 ans, passionné par l’effervescence que connaît le cinéma marocain, s’adresse à un blogueur anonyme pour lui proposer un projet autour de leurs passions respectives…Sans le connaître, juste par connivence textuelle…, et donc Alae Tkhissi, un jeune blogueur marocain qui se voit proposer le défi de porter le regard léger qu’il porte sur la société depuis les pages de son blog, vers un exercice qui lui est absolument méconnu et hautement plus rigoureux, le scénario.

Les Acteurs Et ils sont nombreux (21), se voient proposer d’accompagner cette expérience avec leur talent, leur énergie et leur bienveillance. ils acceptent tous …Pourquoi ? Houkak. (Parce que)

Pourquoi ? Houkak. (Parce que.)

Un dealer fauché. Une prostituée pour qui étudier ne se conjugue pas au féminin. Un serveur prêt à tout pour 1.000 Dirhams. Des chauffeurs de taxis qui s’érigent en gardiens des bonnes mœurs. Des policiers plus préoccupés par l’ébriété des citoyens que par les vols et violences qui ont lieu dans la capitale économique. Dans Houkak, Casablanca est narrée sous son pire jour, et l’unique tentative d’introduire un peu de fraternité dans l’espace public, en proposant des free hugs, se heurte tour à tour à l’hostilité des citoyens, au racisme et, enfin, à l’incompréhension de la police.

« Pourquoi les gens sont malveillants ? Souvent, dans l’espace public, la réponse que l’on reçoit est « houkak » (parce que). On ne questionne pas vraiment cette expression ». C’est ainsi que Younes Yousfi, le réalisateur du court-métrage et l’un de ses protagonistes, explique l’idée derrière Houkak . Avec Alae Tkhissi, un jeune blogueur, ils décident donc de porter ce questionnement au grand écran, et peuvent compter sur le soutien de 21 acteurs qui ont répondu présent.

Merci à Younes Yousfi qui nous a autorisé à diffuser son court-métrage ici :

Noodles

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Fan de cinéma depuis longtemps, je partage mes opinions avec vous. N'hésitez pas à me donner votre avis sur mes critiques. Sur Twitter je suis Noodles, celui qui tombe systématiquement dans le piège des débats relous.

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