hector et la recherche du bonheur-simon pegg
Note de la rédaction :

Hector et la Recherche du bonheur (Hector and the Search for Happiness) est une comédie dramatique britannique coécrite et réalisée par Peter Chelsom et sortie en2014.

Toujours à la recherche d’un petit film sympa qui diffuse des ondes positives, je tombe alors nez à écran sur un film germano-canadien au nom fort à propos Hector and the search of happiness.

Je me renseigne sur IMDB et là, je suis surprise par le casting : Simon Pegg (Shaun of the Dead), Toni Collette (Little Miss Sunshine, United States of Tara), Jean Reno (vous voyez qui c’est), Rosamund Pike (Gone Girl), Stellan Skarsgard (Breaking the waves) et Christopher Plummer (L’Imaginarium du docteur Parnassus). Mais quel est donc ce film et pourquoi n’en ai-je jamais entendu parlé (nom d’un p’tit bonhomme) ? Car le film n’est pas encore sorti en France. Le sera t-il un jour ? J’espère bien que oui.

Voici donc la « preview review » (ou la critique avant l’heure) d’un film qui fait du bien :

Simon Pegg en psy en quête du bonheur

Hector (Simon Pegg), la quarantaine, est psy à Londres. Petite vie bien rangée, ni heureux, ni malheureux, Hector se questionne sur son inaptitude à soigner ses patients. Il a besoin de prendre l’air, le petit Hector, et sur un coup de tête, se décide à parcourir le monde à la recherche du bonheur en demandant à chaque personne qu’il rencontre : « Vous considérez-vous comme heureux ? Et si oui, comment y êtes vous parvenu ? ».

Voilà un film dans lequel, enfin, on découvre Simon Pegg, non pas comme le trublion rigolo qu’on a l’habitude de voir, mais bien comme un acteur à part entière, capable d’émotions. Personnellement, il a réussi à me faire pleurer et à me mettre les poils. C’est qu’il en bave, le Hector, pendant son voyage.

Un film lumineux

C’est un concentré de découvertes que le film nous propose. On sait que ça fonctionne quand on a qu’une envie, c’est prendre son backpack à la fin du film. Un peu comme La vie rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller. J’ai eu ce petit frisson qui donne des ailes. Le positif attirant le positif, je ne vois pas pourquoi je devrais me priver de ces films lumineux, traitant aussi bien du voyage intérieur que du voyage extérieur. On le sait, « les voyages forment la jeunesse », mais surtout la quarantaine dans ce cas-là. Certes, le thème du « mec bloqué dans sa vie qui va parcourir le monde pour se rendre compte que ce qu’il cherchait était sous ses yeux depuis le début » n’est pas très original. Mais voir Simon Pegg pendant deux heures parcourir le monde, grandir, échanger, être bouleversé par des rencontres, et s’affirmer enfin comme un grand acteur, tout cela sans temps mort dans le scénario, agrémenté de petits croquis et de 12 directions pour trouver le bonheur soi-même (parce qu’on y a tous droit, je vous le rappelle), et bien…ça fait du bien.

Et moi, en ce moment, je ne recherche pas grand chose de plus que de terminer de regarder un film l’âme et l’esprit pleins d’énergie positive et de perspectives.

Si c’est ce que vous cherchez aussi, ce joli petit film au casting 5 étoiles est pour vous.

PS : en plus, Simon, il est trop sexy. Voilà.

Dory

About Dory

Passionnée de cinéma en général, et de cinéma anglophone en particulier, je fais mes premiers pas critiques sur mon tumblr Vacances de pauvres. Fan de Star wars, Marvel et autres blockbusters (mais pas que), j'ai rejoint l'équipe Doc Ciné pour vous faire partager mes envies et mes avis, tout simplement.

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